• L’Impératrice

    Fidèle à la série Netflix, L’Impératrice est un conte fascinant, enlevé et incroyablement moderne sur la rencontre amoureuse et l’affirmation de sa propre personnalité.

    Bavière 1853. Élisabeth, dite Sissi, est catégorique : elle attendra de rencontrer le grand amour dont parlent les poètes, ou elle ne tombera jamais amoureuse. Ce n’est pas parce que Hélène, sa sœur aînée, suivant scrupuleusement les conseils de leur mère, s’apprête à épouser l’empereur d’Autriche François-Joseph que Sissi devra à son tour se plier à une existence soumise. Elle sait que la vie ne se résume pas aux réceptions et aux corsets. Si seulement on la laissait se faire sa propre expérience !

    Pendant ce temps, en Autriche, l’empereur se remet d’une tentative d’assassinat. Pour tâcher de préserver la paix, Franz remplit de nouveau ses devoirs politiques… et s’engage à courtiser la docile Hélène de Bavière lors des festivités liées à son prochain anniversaire. Quel meilleur moyen de fédérer l’empire qu’en annonçant le nom de la future impératrice ?

    Mais lorsque Sissi et Franz se rencontrent par hasard dans les jardins du palais, à l’égard des regards indiscrets et des critiques incessantes de la cour, leurs affinités ne font pas de doute. Et tandis que leurs conversations illicites prennent une nouvelle dimension, ils vont devoir choisir entre satisfaire les attentes de leur famille et défendre leurs plus intimes convictions…

    $29.95
  • TREMBLEMENT DE MÈRE

    Bonjour,

    J’ai adopté une petite Haïtienne dans le désastre du séisme. Elle est arrivée à trois ans, encore endeuillée de la vie qu’elle avait perdue, presque sans transition entre sa famille et moi, la nouvelle mère catastrophée, blanche de peur et de peau.

    Parce que l’adoption est fragile et que nous n’avons choisi ni le moment ni les circonstances, les premiers mois ont été plus éprouvants qu’un atterrissage d’avion sans pneus. Une longue glissade à nous écorcher le ventre, le sien et le mien.

    Je n’écris pas pour de vrai. Mais devant ses trois premières années de vie enfouies sous les ruines de son pays, j’ai voulu écrire des racines à ma fille. Devant le chaos tellement brutal de notre rencontre, j’ai voulu me justifier et comprendre, pour lui expliquer comment sa peine a réveillé la mienne. Et comment nous nous sommes apprivoisées.

    Je n’écris pas pour de vrai, mais les Jeux de fille mots m’ont toujours servi. Ils ont parlé dans mes silences, ont été glacés pour me défendre, brûlants pour aimer. S’ils ont parfois été faux dans ma bouche, ils ont toujours été vrais sur papier. Ce sont de vieux amis, et j’ai voulu qu’ils soient témoins d’une histoire d’adoption pas comme les autres.

    Je suis la maman de ma fille, mon séisme haïtien.

    Diane Lavoie

     

    Paru en France sous le titre L’enfant du séisme aux Éditions Autrement.

    Ce qu’on en dit

    « Son récit de l’adoption de Mélodine va vous arracher des larmes. C’est un des plus beaux livres sur les relations familiales que j’ai pu lire. » Sophie Durocher, Le Journal de Montréal

    « Un bijou. Touchant, bouleversant, mais surtout une écriture percutante. » Paul Arcand

    « C’est un témoignage courageux, bouleversant. Mais pas seulement. C’est la découverte d’une voix littéraire toute particulière. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Un récit bouleversant. » Olivia Levy, La Presse

    Prix

    Prix Pèlerin du témoignage pour l’édition française (2014)

    $22.95
  • FILM NOIR À ODESSA

    Traduit de l’anglais (Irlande) par Jean Esch

    URSS, 1937 – L’inspecteur Korolev, des affaires criminelles, est tiré du lit en pleine nuit, à l’heure où un citoyen peut craindre de partir pour ne plus jamais revenir. C’est à Odessa, en mission confidentielle, qu’on l’envoie pour enquêter sur le présumé suicide d’une jeune femme un peu trop liée à un haut dirigeant du Parti. Korolev débarque dans une Ukraine ravagée par les politiques de Staline, décor parfait pour La Prairie ensanglantée, le film scénarisé par son ami Babel. Bien malgré lui, il se retrouve aussi mêlé aux embrouilles du « roi des Voleurs » de Moscou. Il lui faudra tout son sang-froid, et l’aide d’une jeune inspectrice de la Milice d’Odessa, pour démasquer les vrais ennemis de la Révolution sans y laisser sa peau.

    Site de l’auteur

    Ce qu’on en dit

    « Ryan nous entraîne au cœur d’une intrigue riche en suspense avec un personnage vulnérable et sympathique. » Norbert Spehner, La Presse

    « L’œuvre qu’est en train de construire William Ryan vaut vraiment le détour. » Catherine Lachaussée, Radio-Canada

    « En plus de réussir à nous tenir en haleine jusqu’à la fin, il nous permet de comprendre ce que les Ukrainiens ont vécu sous le régime stalinien. » Karine Vilder, Le Journal de Montréal

    $9.95
  • LE ROYAUME DES VOLEURS

    Traduit de l’anglais (Irlande) par Jean Esch

    MOSCOU, 1936 – À l’aube des Grandes Purges de Staline, le cadavre mutilé d’une jeune femme est retrouvé sur l’autel d’une église désaffectée. L’inspecteur Korolev, chef de la 4×4 foot jeux de sport section criminelle de la Milice locale, est chargé d’enquêter. Mais dès qu’il comprend que la victime était américaine, le NKVD, la très redoutée police secrète, s’en mêle, épiant ses moindres gestes. Résolu à tout risquer pour découvrir qui se cache derrière ce crime effroyable, Korolev pénètre dans le royaume des Voleurs, ces individus qui règnent sur la pègre moscovite et semblent les seuls à défier le joug du Parti.

    À mesure que d’autres corps sont découverts, la pression venue d’en haut s’accentue et Korolev ne peut que se demander qui sont les véritables criminels dans cette Union soviétique où prédominent la peur, la faim et l’incertitude.

    Site de l’auteur

    Ce qu’on en dit

    « Cette première enquête de l’inspecteur Korolev plonge le lecteur dans l’atmosphère de conjuration qui baigne le Moscou des années 1930. » The Independent

    $9.95